mardi 3 novembre 2009

 

Jenna Elfman

Je viens de lire une interview de Jenna Elfman sur le site AlloCiné.
Cette actrice était l'héroïne de la série Dharma et Gregg, passée sur M6 il y a quelques années, une des séries les plus drôles que j'ai jamais vues.
C'est aussi l'héroïne du film Au nom d'Anna sorti en 2000, une comédie d'Edward Norton avec Ben Stiller.
Dans l'entretien publié sur AlloCiné, le journaliste lui demande :
D'où vient cette joie qui transpire dans vos rôles ? Vous êtes tellement drôle...
Elle répond :
J'ai toujours aimé la vie, toujours aimé les gens. J'ai étudié la scientologie pendant 18 ans et ça m'a aidée à rester moi-même, garder cette joie et me débarrasser des petits parasites qui ne me ressemblent pas.
C'est une femme dynamique et pleine d'énergie.
Elle a même ouvert une mission de Scientologie à San Francisco il y a quelques années.
J'espère qu'on aura l'occasion de la voir plus souvent à la télé ou au cinéma, car sa bonne humeur est très communicative...
Pour mieux la connaître, vous pouvez visiter son site www.jennaelfman.com.

jeudi 17 septembre 2009

 

Réponse à un commentaire

Après quelques mois de repos (en tant que bloggeur, bien sûr), je me suis remis à mon blog. J'ai constaté qu'une personne m'a demandé :
"Ne vous arrive-t-il pas parfois d'avoir des gens qui vous évitent une fois qu'ils savent que vous êtes scientologue ?"
Ma réponse est : c'est certainement le cas.
Certaines personnes ont de toute façon "peur de tout" : peur de ce qui est différent, nouveau, inconnu, etc.
Certaines personnes ne fréquentent pas les gens d'autres races ou d'autres classes sociales ou d'un âge différent. Ils ont besoin de rester toujours en "territoire connu". Il ne faut surtout pas ébranler leurs certitudes.
Ce genre d'attitude est renforcée par les médias qui cherchent justement à faire peur. Ils créent un sentiment de méfiance et d'insécurité chez les personnes les plus influençables.
Heureusement, nombreux sont les gens qui n'ont pas toutes ces peurs. Ces personnes n'hésiteront pas à rencontrer des gens différents, à aborder de nouvelles façons de penser, à expérimenter de nouvelles façons de vivre.
Ceux-là n'évitent pas les scientologues ! Au contraire, ils nous posent des questions et cherchent à mieux nous connaître.
A bientôt !

lundi 13 avril 2009

 

Comment commencer en Scientologie

Magali a laissé plusieurs commentaires sur différents articles. Je m'excuse auprès d'elle du retard pour lui répondre. J'avais un peu laissé mon blog de côté ces dernières semaines :-( ....
Elle se demande comment commencer en Scientologie alors qu'elle habite loin de toute église de Scientologie.
Le meilleur moyen pour commencer est de lire les livres de base.
Le plus simple et le plus pratique est Self-Analyse. Ce livre permet de mieux se connaître, de découvrir son véritable potentiel.
Il contient plusieurs exercices pratiques qui permettent d'améliorer sa mémoire, la confiance en soi, sa rapidité, ses réflexes, etc.
On peut le trouver dans de nombreuses bibliothèques ou le commander dans n'importe quelle église ou mission de Scientologie, par exemple celle de Genève. Il existe même en version audio pour ceux que la lecture rebute ou est impossible.
Il y a d'autres livres de base que vous pouvez lire. Certains traitent d'un domaine particulier de la Scientologie (comme le mental ou le travail). D'autres donnent des informations plus générales sur cette nouvelle philosophie.
J'aurai l'occasion de revenir sur chaque livre dans des articles futurs.
Bonne lecture !

lundi 23 février 2009

 

Ce que pense mon entourage de la Scientologie

Un lecteur de mon blog est apparemment intéressé à savoir ce que pense mon entourage de mon engagement en Scientologie.
Je lui dirais que ma femme est très contente, puisqu'elle est scientologue elle aussi.
Mes enfants sont encore jeunes et ne savent pas encore ce que c'est exactement. Ils savent des choses sur le christianisme et l'Islam par leurs copains d'école et je m'assure qu'ils connaissent et respectent les croyances des autres.
Quant à mes frères, soeurs, tantes, oncles, cousins, cousines, eh bien je ne sais pas ce qu'ils pensent exactement. Mais ils me font en tout cas l'amitié de ne pas critiquer la Scientologie devant moi et de ne pas répéter les absurdités colportées dans les médias.
Ils ont assisté à mon mariage célébré par un ministre de l'Eglise de Scientologie il y a quelques années. Beaucoup ont aimé la cérémonie. Un cousin m'a même dit que c'était un des plus beaux mariages auxquels il ait assisté.
Ma mère et ma belle-mère ont également énormément apprécié la cérémonie scientologue, bien qu'elles soient l'une catholique, l'autre protestante.
Quant à mes collègues de travail, voisins, connaissances, ils me respectent et m'apprécient assez.
Je pense qu'ils gobent moins les critiques véhiculées par les médias sur la Scientologie puisqu'ils voient que je ne suis pas un zombie décérébré ni un prosélyte acharné.
Mon chef m'apprécie pour mon travail et mes bonnes relations avec la clientèle.
Je dois ajouter que la plupart des gens qui connaissent des scientologues dans leur entourage les apprécient. On respecte les croyances des autres, on ne passe pas notre temps à critiquer tout ce qu'ils font, on essaie d'aider son entourage autant qu'on le peut.
Et, surtout, on regarde les côtés positifs des gens, sans s'attarder sur leurs défauts. On sait que chaque personne a un potentiel énorme, inexploité. On sait aussi que chaque personne est fondamentalement bonne.
Ce point de vue nous amène à inciter les gens à avoir confiance en eux et à ne pas se décourager. Nous prenons garde à ne jamais se moquer des autres, quoi qu'ils fassent. Ainsi, notre entourage se sent généralement bien avec nous.
Pour résumer, je dirais donc que les relations avec mon entourage sont plutôt bonnes, voire très bonnes.
De toute façon, je sais qu'il n'y a qu'un très faible pourcentage de gens qui cherchent à nuire aux autres sur Terre. Des gens comme Hitler ou Jack l'Eventreur sont, heureusement, une très faible minorité. C'est vrai qu'ils peuvent faire un dégât énorme si on ne les maîtrise pas à temps. En Scientologie, nous les appelons des personnes anti-sociales. Les pires d'entre elles sont celles qui passent leur temps à dénigrer leur entourage, tout en faisant semblant de le faire "pour leur bien". En tant que scientologues, on ne se fait pas piéger par ce genre de personnes.
Personnellement je mets en garde mes proches (surtout ceux qui ne sont pas scientologues) contre ces personnes qui critiquent, dénigrent, rabaissent, se moquent à longueur de journée... qui le font parfois avec un petit sourire en coin et sous l'apparence de la plaisanterie.
Ces personnes oppriment en fait leur entourage.
Pour votre propre bien-être, apprenez en plus à ce sujet en lisant l'article sur le négativisme. Et ne soyez plus victime de ces "rabaisseurs professionnels" !

dimanche 1 février 2009

 

Tom Cruise


Après que certains médias ont prédit la fin de sa carrière et de son succès, voici que Tom Cruise semble à nouveau plus populaire que jamais.

Walkyrie est un gros succès aux Etats-Unis et les critiques européennes sont aussi excellentes.

Ils semblent loin les articles sur la "chute" de Tom Cruise...

La plupart des journaux parlent de son incontestable talent d'acteur et de sa faculté à ne pas se laisser déstabiliser par les ragots à son sujet.

J'ai eu l'occasion de lire, par exemple, l'article de Paris Match de cette semaine. C'est une interview de Tom Cruise faite à Berlin il y a une dizaine de jours. De plus, il y a des photos personnelles de l'acteur avec sa famille.

L'article mentionne la Scientologie sans la dénigrer, mais au contraire avec beaucoup de respect.

Tom Cruise y révèle : "Vous seriez étonnée de voir à quel point je suis proche de ma famille et de mes enfants, à quel point le temps que je passe avec eux est précieux. J'aime être dans la vraie vie, parler aux gens, partager mes expériences."

La Scientologie aide à mieux se comprendre soi-même. Elle permet de redécouvrir les valeurs de base, que chaque être humain considère comme importantes au fond de lui-même. Et la recherche de la gloire n'en fait pas partie !

mardi 13 janvier 2009

 

Les bons samaritains

Noël a été pour moi, comme chaque année, l'occasion de revoir toute ma famille, notamment ceux que je ne vois pas souvent (soit qu'ils habitent loin, soit qu'ils sont très occupés).
C'est toujours un plaisir et chacun d'entre nous l'apprécie.
Ça a été l'occasion de parler avec une de mes jeunes nièces et son mari, âgés tous deux d'une vingtaine d'années.
Bien qu'ils aient un bébé de moins d'un an, ils ont choisi de laisser leur appartement pour vivre dans un bus aménagé. Ils sillonnent la France et vont à la rencontre des sans abri, des SDF, des laissés pour compte de la société.
Ils essaient tant bien que mal de les aider à leur façon. Ils les invitent dans leur bus et partagent des repas avec eux. Lors de ces repas, ils dialoguent avec ces gens, partagent leurs expériences. Ils ne cherchent pas à remplacer les assistants sociaux, ni à leur donner des conseils. Ils cherchent simplement à leur montrer qu'ils ne sont pas seuls, pas abandonnés, qu'ils leur portent de l'intérêt.
Je leur ai demandé s'ils voyaient des résultats tangibles de leurs actions. Très modestement, ils m'ont dit qu'ils ne voient pas encore de résultats concrets. Ils ont quand même réussi à sortir une jeune fille de sa "sauvagerie" et de son isolement en lui faisant rencontrer d'autres personnes. Cette jeune femme qui vivait comme une sauvageonne a maintenant des contacts réguliers avec d'autres gens.
Ma nièce et son mari sont chrétiens évangéliques. Bien que ne partageant pas leurs croyances, j'admire sincèrement leurs actions et leur dévouement.
Ils n'ont pas cédé aux sirènes du matérialisme ambiant. Ils ne cherchent pas à avoir un bel appartement bien meublé et une voiture puissante, ils ne passent pas leurs week-ends au ski ou à la plage, ils ne passent pas leurs soirées devant la télé pour voir des films ou des séries à la mode.
Ils estiment plus importants de passer du temps avec des gens dans la misère, des gens auxquels personne n'attache d'importance, simplement pour leur faire comprendre qu'ils ne sont pas seuls. Pour faire naître chez eux une lueur d'espoir, l'espoir de se sortir un jour de leur condition et de mener une vie meilleure.
Pour tout cela, j'admire ces membres de ma famille. Eux aussi me donnent de l'espoir : nous, les scientologues, ne sommes pas seuls à oeuvrer pour une société meilleure.

mardi 25 novembre 2008

 

Descartes et l'âme humaine


La psychologie moderne nous ferait presque oublier tous ces penseurs du passé qui ont cherché la vérité sur l'âme humaine.

De Socrate à Sartre des philosophes ont cherché des réponses aux questions "Qui suis-je ?", "D'où venons-nous ?", "Où allons-nous ?", "Quel est le bien ?", "Quel est le mal ?", etc. Ils ont approché de très près la vérité et, en tout cas, en ont trouvé des morceaux.

Malheureusement cette pseudo-science qu'est la psychologie moderne a balayé des siècles de pensée humaine pour réduire l'homme à un conglomérat de réflexes conditionnés, de pulsions inconscientes et de comportements échappant à son libre-arbitre. Quel gâchis !

Les étudiants en psychologie feraient mieux d'étudier les philosophes. Ils en apprendraient plus long sur leurs semblables qu'avec leurs manuels de cours.

Un ami m'a montré cette citation de Descartes, tiré de son Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences (IVème partie, paragraphe 37) :

"Puis, examinant avec attention ce que j'étais, et voyant que je pouvais feindre que je n'avais aucun corps, et qu'il n'y avait aucun monde ni aucun lieu où je fusse; mais que je ne pouvais pas feindre pour cela que je n'étais point; et qu'au contraire de cela même que je pensais à douter de la vérité des autres choses, il suivait très évidemment et très certainement que j'étais; au lieu que si j'eusse seulement cessé de penser, encore que tout le reste de ce que j'avais jamais imaginé eût été vrai, je n'avais aucune raison de croire que j'eusse été; je connus de là que j'étais une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui pour être n'a besoin d'aucun lieu ni ne dépend d'aucune chose matérielle; en sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connaître que lui, et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne laisserait pas d'être tout ce qu'elle est."

(C'est moi qui ai mis en gras.)

Ce livre date de 1637. Voilà plus de 400 ans qu'il a été écrit et aucun progrès n'avait été fait dans cette recherche de l'âme humaine... jusqu'à ce que L. Ron Hubbard fasse ses découvertes qui ont abouti à la Scientologie dans les années 50.

La Scientologie étudie la nature de notre âme, ce qu'on appelle le thétan, c'est-à-dire nous (et non notre corps ou notre cerveau). Elle permet de reprendre conscience de tout notre potentiel, indépendamment du corps.

Descartes doit être content ;-)



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